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L’Afrique affirme sa voix dans l’IA

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L’intelligence artificielle est un réel enjeu pour le continent africain. 

Coopérer avec l’intelligence artificielle. C’est un des grands enjeux qui motive le continent africain depuis quelques années. Derrière le bruit que font les intelligences artificielles de l’Occident comme ChatGPT d’OpenAI ou encore Gemini développé par Google, l’Afrique, elle, développe ses propres systèmes. Une volonté qui représente autant d’enjeux politiques qu’économiques. Mais surtout éthiques. 
Et les professionnels du journalisme y sont directement confrontés. Pour Valdez Onanina, rédacteur en chef d’Africa Check, un média spécialisé dans le fact-checking, « l’IA représente une opportunité pour l’écosystème des médias. Il doit aider les journalistes à améliorer leur travail sans tricher ». Pour y arriver, il faut déjà penser à sa « vulgarisation et à l’usage stratégique que l’on veut en faire », explique-t-il. 
Intégrée dans le quotidien des rédactions africaines, l’intelligence artificielle pose des questions d’éthique sur le devenir des droits d’auteur ou encore sur l’honnêteté intellectuelle des journalistes. Actuellement, le respect des principes déontologiques est au cœur des préoccupations des groupes médiatiques et « il faut installer ceci dans les esprits pour éviter une situation pire que celle que nous vivons depuis quelques années avec la désinformation », ajoute le rédacteur en chef du média africain, également formateur au Centre international de la Francophonie (CFI). 
 

Représenter fidèlement la réalité africaine
 

Coopérer avec l’intelligence artificielle. C’est un des grands enjeux qui motive le continent africain depuis quelques années. Derrière le bruit que font les intelligences artificielles de l’Occident comme ChatGPT d’OpenAI ou encore Gemini développé par Google, l’Afrique, elle, développe ses propres systèmes. Une volonté qui représente autant d’enjeux politiques qu’économiques. Mais surtout éthiques. 

Et les professionnels du journalisme y sont directement confrontés. Pour Valdez Onanina, rédacteur en chef d’Africa Check, un média spécialisé dans le fact-checking, « l’IA représente une opportunité pour l’écosystème des médias. Il doit aider les journalistes à améliorer leur travail sans tricher ». Pour y arriver, il faut déjà penser à sa « vulgarisation et à l’usage stratégique que l’on veut en faire », explique-t-il. 

Intégrée dans le quotidien des rédactions africaines, l’intelligence artificielle pose des questions d’éthique sur le devenir des droits d’auteur ou encore sur l’honnêteté intellectuelle des journalistes. Actuellement, le respect des principes déontologiques est au cœur des préoccupations des groupes médiatiques et « il faut installer ceci dans les esprits pour éviter une situation pire que celle que nous vivons depuis quelques années avec la désinformation », ajoute le rédacteur en chef du média africain, également formateur au Centre international de la Francophonie (CFI).