Aller au contenu principal

Erwin Canard
« Erwin Canard, aptonyme ». C'est le titre du portrait réalisé par Eléonore Richard, étudiante en Master Journalisme, dans le cadre du cours dispensé par David Courbet, Journaliste - rédacteur AFP au bureau de Marseille. « Si les noms prédestinaient à un métier, Erwin Canard, journaliste, en serait une incarn […] Lire la suite
Erwin Canard

« Erwin Canard, aptonyme ». C'est le titre du portrait réalisé par Eléonore Richard, étudiante en Master Journalisme, dans le cadre du cours dispensé par David Courbet, Journaliste - rédacteur AFP au bureau de Marseille. « Si les noms prédestinaient à un métier, Erwin Canard, journaliste, en serait une incarnation parfaite. Ce jeune journaliste à AEF Info (média spécialisé dans lEducation) revendique cette petite particularité patronymique jusque sur son compte Twitter ou sur son ancien blog de pigiste sobrement intitulé « Le Canard de lEducation ». Un sens de lhumour et une bonne humeur, attestés par un de ses amis qui le décrit comme « blagueur, très drôle ».

Lisa Domanech
« Après une école préparatoire en section littéraire, je me suis naturellement dirigée vers la licence Info-Communication dispensée par l'EJCAM, à Aix-en-Provence, avec l'ambition de devenir journaliste. Cette année a été riche en apprentissage, je découvrais l'univers des médias et de la publicité, d'autant […] Lire la suite
Lisa Domanech

« Après une école préparatoire en section littéraire, je me suis naturellement dirigée vers la licence Info-Communication dispensée par l'EJCAM, à Aix-en-Provence, avec l'ambition de devenir journaliste. Cette année a été riche en apprentissage, je découvrais l'univers des médias et de la publicité, d'autant plus avec le stage de fin d'année que j'ai choisi de faire à la locale marseillaise du journal La Provence

Suite à cette expérience, j'ai fait mes armes à Made in Marseille, premier pure player de la région, où je m'occupais autant des articles que des vidéos et des réseaux sociaux. Je suis par la suite revenue à La Provence où j'occupe désormais le poste de rédactrice.

Ce que je retiens de mon passage à l'EJCAM a été la dynamique impulsée par certains enseignants qui n'hésitaient pas à nous faire sortir des sentiers battus pour faire travailler notre côté créatif. Ça m'aide encore au quotidien ».

Crédit photo : Frédéric Speich

Solène Leroux
Solène Leroux : « Depuis le début, je prends des chemins de traverse », tel est le titre du portrait réalisé par Manoa Debande, étudiante en M1 journalisme/alternance, dans le cadre du cours dispensé par David Courbet, Journaliste - rédacteur AFP au bureau de Marseille.Depuis septembre 2023, Solène Leroux tra […] Lire la suite
Solène Leroux

Solène Leroux : « Depuis le début, je prends des chemins de traverse », tel est le titre du portrait réalisé par Manoa Debande, étudiante en M1 journalisme/alternance, dans le cadre du cours dispensé par David Courbet, Journaliste - rédacteur AFP au bureau de Marseille.
Depuis septembre 2023, Solène Leroux travaille pour la chronique « RMC s’engage avec vous ». Portrait d’une journaliste déterminée, amoureuse de la radio depuis son plus jeune âge.

« Si on m’avait dit, il y a un an, que je travaillerai chez RMC, j’aurais ri. » Et pourtant, voilà Solène Leroux cinq jours sur sept, depuis septembre, dans les bureaux de RMC.
La journaliste travaille pour « RMC s’engage avec vous ». Tous les matins, à 6h30, la chronique met en lumière un problème rencontré par les auditeurs et Solène Leroux y trouve des solutions. « Un travail sur le temps long, chose assez rare dans les médias audiovisuels », reconnaît-elle.
 

Car derrière la chronique livrée à l’antenne durant trois minutes, se cache un travail d’enquête. « Les auditeurs nous contactent pour présenter leur problème personnel ou bien ils se présentent comme lanceur d’alerte, on sélectionne, on se renseigne en profondeur, on prend contact avec eux, on met en place le tournage, le montage », énumère la jeune femme. « Sans oublier le travail sur les contradictoires, le dossier que l’on construit sur l’affaire. Au bas mot, ça dure une semaine mais il m’est arrivé de rester sur un dossier pendant un mois. »
 

S'abonner à